Santé des femmes après 40 ans : pourquoi ton corps te lâche (et ce n'est pas dans ta tête)
- Alexandrine Raczinski

- 5 févr.
- 11 min de lecture
Dernière mise à jour : 9 févr.

La santé des femmes après 40 ans semble se compliquer sans prévenir. Tu es fatiguée en permanence, sauf quand il est temps de dormir et que tu te réveilles à 3h du mat, pour te rendormir seulement juste avant que ton réveil ne sonne. Tu as des douleurs qui débarquent sans invitation, une digestion capricieuse, et une humeur en montagnes russes…
Tu n'es pas folle ou dépressive. Tu traverses souvent une période de transition hormonale où plusieurs facteurs se superposent. Chez les femmes, on sous-estime encore trop la périménopause (souvent dès la quarantaine) et la ménopause.
Et quand on se compare aux hommes ? Ils vieillissent, évidemment. Mais le virage hormonal féminin peut être plus rapide et plus intense, donc ressenti comme un vrai bouleversement.
Mon histoire : quand la quarantaine bouleverse tout

Je me souviens très bien du jour de mes 40 ans. Je m'y préparais mentalement depuis un moment, et j'avais décidé de prendre ce passage de décennie positivement. Après tout, je me sentais en forme, j'étais active, je prenais soin de ma santé en faisant de l'activité physique et en mangeant des repas sains. Bref, j'étais certaine que j'étais sur la bonne voie pour passer mes prochaines années de quadra en pleine forme!
Pourtant les symptômes de la périménopause étaient déjà présents et ils allaient bientôt se transformer en maux plus importants.
Avant mes 45 ans, j'ai souffert de douleurs pelviennes et lombaires chroniques, de dépression et d'un AVC. J'ai beaucoup consulté et j'ai beaucoup lu. C'est pourquoi aujourd'hui, je souhaite te faire part de ce que ce début mouvementé de quarantaine m'a appris et de ce que j'ai mis en place pour aller mieux et vivre sereinement dans mon corps et dans ma tête.
Petite note importante : je partage ici de l'information générale + mon expérience personnelle. Ça ne remplace pas un avis médical.
Santé des femmes après 40 ans : est-ce normal d'avoir plus de symptômes ?
De nos jours, on fait tout ce qu'on peut pour retarder le vieillissement. Mais après la quarantaine, il faut bien avouer que notre corps ne réagit plus comme quand on avait 20 ans. La récupération est plus lente, notre métabolisme change, le stress s'accumule et le sommeil devient plus fragile…
Chez les femmes, un changement biologique majeur peut s'ajouter : la périménopause (période de transition avant la ménopause). Elle débute généralement entre 40 et 50 ans, peut durer plusieurs années, et les hormones (notamment œstrogènes et progestérone) peuvent faire le yoyo.
Les symptômes de la périménopause à surveiller
Ce qui rend cette période déroutante, c'est que tu ne peux pas juste mettre tes symptômes en veille et continuer ta vie comme si tout allait bien. Tu peux en effet présenter les symptômes suivants :
Un sommeil perturbé (même sans bouffées de chaleur)
Plus d'irritabilité et d'anxiété
Des règles irrégulières
Des douleurs diffuses
Des migraines plus fréquentes
Une prise de poids inexpliquée
Un brouillard mental ("brain fog")
Et souvent, ça arrive alors que tu gères déjà… la vie (enfants, parents vieillissants, job, charge mentale, et parfois un jeune chien qui pense que la maison est une piste de parkour).
La transition hormonale : comprendre la périménopause et la ménopause

La périménopause, c'est un peu comme si ton corps entamait une métamorphose sans te demander ton avis. Les fluctuations hormonales peuvent influencer plusieurs choses à la fois : température du corps, sommeil, humeur, énergie, douleur, métabolisme.
Pourquoi les changements hormonaux sont-ils plus intenses chez les femmes ?
Sans opposer femmes et hommes (ce n'est pas une compétition), il y a une différence clé :
Chez beaucoup de femmes, la transition peut être marquée et fluctuante. Dans une même journée, on a des hauts, des bas, des "je suis pleine d'énergie, prête à escalader l'Everest" à "je suis KO, pas capable de me doucher ou me laver les dents"…
Chez beaucoup d'hommes, les changements hormonaux sont souvent plus progressifs, donc moins ressentis comme une rupture soudaine.
Résultat : les femmes décrivent souvent une vraie bascule.
Et quand tu cherches des réponses, tu te fais parfois dire : "C'est normal", "c'est le stress" ou "c'est l'âge". Oui, peut-être un peu… mais pas que. Avec la périménopause et la ménopause, notre santé subit un véritable chamboulement.
Risques cardiovasculaires après la ménopause : ce qu'il faut savoir
On parle beaucoup (et c’est important) du cancer du sein. Mais il ne faut pas oublier de penser au cœur.
Plusieurs sources expliquent que le risque cardiovasculaire augmente après la ménopause, en lien avec la baisse d'œstrogènes et d'autres changements métaboliques.
Pourquoi les femmes sont-elles moins bien diagnostiquées ?
Ce qui complique la vie des femmes, c'est aussi que :
Les symptômes cardiovasculaires peuvent être moins "classiques".
La prévention et la connaissance des symptômes se sont longtemps basées sur des profils masculins.
Les examens de santé à faire après 40 ans
À retenir (sans paniquer) : après 40 ans, c'est un bon moment pour revoir calmement avec ton/ta médecin, selon ton histoire personnelle et familiale :
Ta tension artérielle
Ton cholestérol
Ta glycémie
Ta thyroïde
Ton sommeil et ton niveau de stress
Ostéoporose et douleurs articulaires : l'impact de la ménopause sur les os

Après la ménopause, la baisse d'œstrogènes est associée à une perte osseuse plus rapide, ce qui peut augmenter le risque d'ostéoporose avec le temps.
Les symptômes articulaires en périménopause
Et côté articulations ? Beaucoup de femmes décrivent :
Raideur matinale
Douleurs inexpliquées
Sensation de "corps rouillé" au réveil
Tout n'est pas forcément hormonal (il y a aussi l'âge, l'activité, d'anciennes blessures, etc.), mais la période est propice aux douleurs chroniques qui s'installent.
Maladies auto-immunes : pourquoi les femmes sont-elles plus touchées ?
Autre point souvent méconnu : les maladies auto-immunes sont plus fréquentes chez les femmes. Les chercheurs évoquent plusieurs pistes : rôle des hormones, du chromosome X, facteurs environnementaux, microbiome…
Ça ne veut pas dire que "toutes" les femmes vont développer une maladie auto-immune.
Ça veut dire que statistiquement, les femmes sont plus enclines à développer ce genre de maladie, et que des symptômes comme :
Fatigue persistante
Douleurs diffuses
Troubles digestifs
Inflammations chroniques
…méritent d'être pris au sérieux quand ils durent.
Et je dis ça avec mon chapeau "diagnostic cœliaque tardif + années de fatigue chronique" : parfois, on s'habitue à aller mal. On finit par croire que c'est normal. Spoiler : non. D'ailleurs, si tu veux en savoir plus sur la maladie cœliaque, une maladie auto-immune, j'ai écrit l'article La diète sans gluten, seule cure à la maladie cœliaque (témoignage et conseils)
Santé des femmes après 40 ans : pourquoi se sent-on moins bien soignées ?
Il y a une raison très simple et très frustrante : la santé féminine a longtemps été moins étudiée (ou étudiée à partir de modèles masculins), ce qui crée des zones grises en diagnostic, en symptômes, et même en recommandations.
Les choses changent, mais lentement. Et pendant ce temps… c'est nous qui vivons dans ces corps-là, avec nos sensations très réelles.
Transmission émotionnelle et épigénétique : comprendre l'héritage familial
On entend de plus en plus parler de "génétique émotionnelle", comme si on héritait "dans nos gènes" des émotions de nos parents, et c'est souvent dans la quarantaine que tout refait surface.
Je te le résume simplement : ce terme populaire mélange deux réalités :
Les transmissions psychologiques
Ce qu'on apprend dans notre famille : la façon de gérer le stress, le conflit, la nourriture, la santé, le repos… Ça, c'est une transmission psychologique et relationnelle.
L'épigénétique expliquée simplement
L'épigénétique : ce n'est pas "changer l'ADN", mais modifier la façon dont certains gènes s'expriment, parfois en lien avec l'environnement (stress, trauma, etc.). Des chercheurs étudient aussi l'idée que certains effets du trauma puissent se retrouver chez les descendants, via des mécanismes biologiques et/ou via l'environnement familial.
Le point important : ce n'est pas une fatalité. Au contraire, comprendre ces transmissions (familiales et parfois biologiques) peut aider à reprendre du pouvoir : thérapie, soutien, habitudes protectrices, cercle social, sommeil… Bref, on peut changer la trajectoire.
Que faire si tu te reconnais dans ces symptômes ? Guide pratique

Je te propose une approche en trois étapes : observer → prioriser → se faire accompagner.
Étape 1 - Observer sans s'auto-juger (2 semaines)
Note 3 choses : sommeil, énergie, douleurs/humeur (juste 1–2 lignes par jour)
Repère ce qui déclenche : alcool, manque de repos, repas tardif, stress, menstruations, manque de mouvement, etc.
Étape 2 - Prioriser 2 leviers "faciles"
Pas besoin de tout changer. Il suffit parfois de faire un effort sur ces deux points basiques mais fondamentaux :
Sommeil : Routine de lever et de coucher, toujours aux mêmes heures, en prenant en compte le nombre d'heures de sommeil dont tu as besoin pour bien fonctionner pendant la journée. Ton corps a besoin de lumière le matin, mais pas d'écrans avant le coucher (même 20 minutes, c'est déjà une victoire). Les troubles du sommeil sont fréquents en périménopause, parfois même sans bouffées de chaleur.
Mouvement doux mais régulier : Marche, renforcement léger, étirements, yin yoga. Ça fait du bien pour les douleurs, le moral et les os.
N.B. : Les principales autorités de santé (OMS, CDC) recommandent à tous les adultes environ 150 minutes d'activité physique modérée par semaine (≈ 30 min/jour, 5 jours/semaine) pour la santé globale. La marche rapide est par exemple une excellente activité.
Étape 3 - Se faire accompagner (et arriver préparée)
Si tes symptômes te gâchent la vie (ou te font peur), prépare une mini liste :
Depuis quand ?
À quelle fréquence ?
Impact sur la vie quotidienne ?
Ce que tu as déjà tenté ?
Si tu as des douleurs : types, sensations et fréquence
Ça aide énormément à être prise au sérieux (et à ne pas oublier la moitié des infos une fois assise sur la chaise, parce que… ça va vite et tu es en stress).
Symptômes d'alerte : quand consulter rapidement ?
Sans te faire peur, voici les signaux à ne pas banaliser :
Essoufflement nouveau, douleur thoracique, malaise, palpitations marquées
Fatigue extrême qui dure
Saignements anormaux (si tu as encore ton utérus)
Douleurs diffuses + symptômes persistants
Troubles du sommeil sévères
Baisse de moral importante ou anxiété qui déborde
Tu mérites qu'on cherche, qu'on t'explique, qu'on t'aide.
FAQ : Santé des femmes après 40 ans et périménopause
À quel âge commence la périménopause ?
La périménopause commence généralement entre 40 et 50 ans, mais elle peut débuter plus tôt chez certaines femmes (dès 35 ans) ou plus tard. En moyenne, elle débute vers 45-47 ans. Cette phase de transition hormonale précède la ménopause et peut durer de 2 à 10 ans selon les femmes.
Signes que tu entres en périménopause :
Cycles menstruels irréguliers
Changements dans l'abondance des règles
Premiers symptômes hormonaux (fatigue, irritabilité, troubles du sommeil)
Combien de temps dure la périménopause ?
La périménopause dure en moyenne 4 à 8 ans, mais cette durée varie énormément d'une femme à l'autre. Certaines femmes la traversent en 2-3 ans, tandis que d'autres peuvent vivre cette transition pendant 10 ans ou plus.
La périménopause se termine lorsque tu n'as pas eu de menstruations pendant 12 mois consécutifs. À ce moment, tu es officiellement en ménopause.
Quels sont les premiers signes de la périménopause ?
Les premiers symptômes de la périménopause peuvent être subtils et souvent confondus avec le stress ou la fatigue :
Symptômes précoces :
Cycles menstruels irréguliers (plus courts, plus longs, ou imprévisibles)
Troubles du sommeil (réveils nocturnes, même sans bouffées de chaleur)
Fatigue inexpliquée persistante
Irritabilité ou sautes d'humeur
Brouillard mental (difficulté de concentration)
Sensibilité accrue au stress
Symptômes qui peuvent apparaître plus tard :
Bouffées de chaleur
Sueurs nocturnes
Sécheresse vaginale
Baisse de libido
Prise de poids (surtout au niveau abdominal)
Douleurs articulaires
Important : Tous ces symptômes ne sont pas obligatoires. Chaque femme vit sa périménopause différemment.
Comment améliorer son sommeil en périménopause ?
Les troubles du sommeil touchent jusqu'à 60% des femmes en périménopause. Voici des stratégies efficaces :
Routine de sommeil :
Couche-toi et lève-toi aux mêmes heures chaque jour (même la fin de semaine)
Vise 7 à 9 heures de sommeil selon tes besoins
Expose-toi à la lumière naturelle le matin (15-30 min)
Environnement :
Garde ta chambre fraîche (18-20°C idéalement)
Évite les écrans 1h avant le coucher (ou utilise un filtre de lumière bleue)
Limite l'alcool et la caféine, surtout après 14h
Gestion du stress :
Pratique la respiration profonde ou la méditation
Essaie le yoga doux ou yin yoga en soirée
Tiens un journal pour vider ton esprit avant de dormir
Quand consulter ? Si tes troubles du sommeil persistent malgré ces changements, parles-en à ton médecin. Des solutions existent (thérapie cognitivo-comportementale pour l'insomnie, hormonothérapie dans certains cas, etc.).
Pourquoi la périménopause affecte-t-elle plus les femmes que les hommes ?
Ce n'est pas que les hommes ne vieillissent pas, mais leur transition hormonale est différente :
Chez les femmes :
Les hormones (œstrogènes et progestérone) chutent rapidement
Les fluctuations sont importantes et imprévisibles
La transition est marquée et concentrée dans le temps (quelques années)
Impact sur plusieurs systèmes : cardiovasculaire, osseux, métabolique, cognitif
Chez les hommes :
La testostérone diminue graduellement (environ 1% par an après 30 ans)
Les changements sont plus progressifs et prévisibles
Moins d'impact systémique soudain
Résultat : Les femmes ressentent souvent une vraie "bascule", tandis que les hommes vivent un déclin plus lent.
La périménopause peut-elle causer de l'anxiété et de la dépression ?
Oui, absolument. Les fluctuations hormonales (notamment les œstrogènes) affectent directement les neurotransmetteurs comme la sérotonine, qui régulent l'humeur.
Symptômes psychologiques courants :
Anxiété accrue
Irritabilité
Sautes d'humeur
Tristesse ou baisse de moral
Crises de larmes inexpliquées
Dans certains cas : dépression clinique
Ce n'est pas "juste dans ta tête" : c'est une réaction biologique réelle.
Que faire ?
Parle-en à ton médecin (les symptômes psychologiques comptent autant que les symptômes physiques)
Considère le soutien psychologique ou la thérapie
L'activité physique régulière aide énormément
Dans certains cas, l'hormonothérapie peut aider
Quand faut-il consulter un médecin pour des symptômes de périménopause ?
Consulte si :
Symptômes qui affectent ta qualité de vie :
Troubles du sommeil sévères
Fatigue handicapante
Anxiété ou dépression importantes
Saignements très abondants ou prolongés
Douleurs qui persistent
Symptômes d'alerte (consulte rapidement) :
Douleur thoracique, essoufflement, palpitations marquées
Saignements entre les règles ou après la ménopause
Symptômes soudains ou très intenses
Pensées suicidaires
Tu mérites d'être prise au sérieux. Si ton médecin minimise tes symptômes, n'hésite pas à consulter ailleurs ou à insister pour obtenir des réponses.
Peut-on prévenir les problèmes de santé liés à la ménopause ?
Oui! Plusieurs mesures peuvent réduire les risques et améliorer ta qualité de vie :
Pour la santé cardiovasculaire :
Fais vérifier ta tension, ton cholestérol et ta glycémie régulièrement
Reste active (150 min/semaine d'activité modérée)
Alimentation riche en fibres, oméga-3, légumes
Pour la santé osseuse :
Exercices avec mise en charge (marche, musculation)
Apport suffisant en calcium et vitamine D
Limite l'alcool et le tabac
Pour le bien-être général :
Gère ton stress (méditation, thérapie, loisirs)
Priorise le sommeil
Maintiens des liens sociaux
La prévention commence AVANT la ménopause, idéalement dès la quarantaine.
Si tu es dans la quarantaine et que tu ne te reconnais plus, ça ne veut pas dire que tu n'es plus toi. Ça veut dire que ton corps change, parfois trop vite, parfois en zigzag, et que tu dois prendre le temps de l'écouter.
La santé des femmes après 40 ans mérite plus d'attention, plus de recherche, et surtout plus d'écoute. Les symptômes de la périménopause ne sont pas "juste dans ta tête", et tu n'as pas à les endurer en silence.

Et si tu avais besoin d'une phrase à te répéter : "Je ne suis pas faible. Je me métamorphose."
Et toi, est-ce que tu te reconnais dans ce que je décris ?
Si tu en as envie, laisse un mot en commentaire. Ça me fera plaisir de te lire 🌸☺️
Sources
Cleveland Clinic — Perimenopause: Age, Stages, Signs, Symptoms & Treatment (consulté le 2 février 2026) : https://my.clevelandclinic.org/health/diseases/21608-perimenopause
Mayo Clinic — Perimenopause: Symptoms and causes (consulté le 2 février 2026) : https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/perimenopause/symptoms-causes/syc-20354666
American Heart Association — The connection between menopause and cardiovascular disease risks (20 février 2023, consulté le 2 février 2026) : https://www.heart.org/en/news/2023/02/20/the-connection-between-menopause-and-cardiovascular-disease-risks
Circulation (American Heart Association Journals) — El Khoudary SR et al., Menopause Transition and Cardiovascular Disease Risk (consulté le 2 février 2026) : https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIR.0000000000000912
Osteoporosis Canada — Stages and Symptoms of Menopause (consulté le 2 février 2026) : https://osteoporosis.ca/stages-and-symptoms-of-menopause/
PubMed Central — Menopause and women’s cardiovascular health (consulté le 2 février 2026) : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10074318/
PubMed Central — Kronzer VL et al., Why women have more autoimmune diseases than men (2020, consulté le 2 février 2026) : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7980266/
PubMed Central — Yehuda R & Lehrner A, Intergenerational transmission of trauma effects: putative role of epigenetic mechanisms (2018, consulté le 2 février 2026) : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6127768/



Je me vois beaucoup dans ton article. Merci pour le partage. On se demandait toujours si on est folles parfois avec de l'humour qui change aux secondes. Il faudrait que les hommes lisent ça pour nous comprendre mieux 🙂